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Old Wine in New Bottles? French Security and Defence Policy under Nicolas Sarkozy

Mardi, 31. mai 2011 7:31

Etienne de Durand a récemment donné une conférence à l’Institute for International and European Affairs de Dublin, sur la politique de sécurité et de défense durant la présidence de Nicolas Sarkozy.

L’IIEA a non seulement filmé la conférence de manière très professionnelle, mais a mis la vidéo en ligne sur YouTube. Vous pouvez par conséquent la visionner ci-dessous.

Puisqu’elle dure presque 45 minutes, en voici le plan, afin de vous aider dans la navigation:

  • Introduction
  • Where do we come from? Traditional French or Gaullist Policy (début: 3 min et 10 sec)
    • Origins
    • Defense policy during the 1990s
    • The Iraq war and afterwards
  • Sarkozy’s New Look Policy, the FR-UK Deal and Its Implications (début: 17 min et 30 sec)
    • French security policy under Sarkozy
    • Sarkozy’s military policy and FR-UK deal
  • Conclusion (début: 41 min et 38 sec)

 

Bon visionnage, et comme toujours, n’hésitez pas à commenter !

Catégorie: Divers, Lu, vu, attendu | Commentaires (0) | Autor: Ultima Ratio

Oussama Ben Laden, joueur généreux

Jeudi, 19. mai 2011 7:00

Dans une célèbre nouvelle du Spleen de Paris intitulée ‘Le joueur généreux’, Charles Baudelaire nous dévoilait que « la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ». Cet aphorisme (que les cinéphiles reconnaîtront sûrement) pourrait s’appliquer, mutatis mutandis, à feu le dirigeant d’Al Qaïda dont la disparition pourrait se révéler plus dangereuse pour ses ennemis que ne l’avaient été ses dernières années de vie.

Si tous les experts du terrorisme s’accordent pour dire que l’impact opérationnel de cette disparition ne signifie pas la fin de la menace, il importe désormais de se poser la question de ses conséquences politico-stratégiques, notamment sur le front historiquement lié à la lutte contre Al-Qaïda, à savoir l’Afghanistan, et de son paradigme opérationnel dominant, la contre-insurrection.

Il faut tout d’abord rappeler que l’intervention occidentale dans le pays est fondée sur la Résolution 1333 du Conseil de sécurité, datant de 2000 mais réitérée le 18 septembre 2001, exigeant instamment l’extradition d’Oussama Ben Laden vers un pays à même de le juger pour les attentats dont ils s’était déjà rendu coupable – à l’époque ceux de Nairobi et de Dar es-Salaam. Le sheikh et son organisation sont donc bien à l’origine directe de la décennie d’interventions qui a suivi – ou tout du moins de la rhétorique les justifiant si l’on considère le cas irakien.

La problématique de la contre-insurrection n’est apparue  que plus tardivement, face à l’incapacité des Etats-Unis à gérer l’instabilité engendrée par ses interventions, en Irak dès 2004, puis en Afghanistan à partir de 2006. Le demi-succès irakien du général Petraeus et la consécration du terme dans les milieux militaro-académiques ont permis de sauver la mise à une diplomatie transformationnelle en voie d’enlisement. Dans l’esprit de certains, la contre-insurrection permettait ainsi de pérenniser le nouvel interventionnisme dicté par la Guerre contre la Terreur.

Or, depuis lors, la mécanique contre-insurrectionnelle semble s’être détraquée en Afghanistan, en mettant en évidence plusieurs limites :

Limites stratégiques : le retournement des populations réclamé par les COINdinistas apparaît moins aisé que le suppose la doctrine Hearts & Minds,  particulièrement difficile à appliquer en l’absence de cultural awareness et face à un adversaire aguerri et une population traditionnellement hostile aux étrangers – notons au passage que cette approche populo-centrique n’est qu’une des options de la contre-insurrection historique.

Limites politiques : alors que le FM 3.24 estime qu’un ratio de 20 à 25 « contre-insurgés » pour 1000 habitants est nécessaire pour mener une campagne efficace, il  exigerait, si on le rapporte à la population afghane, une force de 580 000 à 725 000 soldats, des chiffres quelque peu exubérants si l’on considère que la guerre coûte déjà 10 milliards de dollars par mois avec 132 000 hommes (90 000 seulement étant américains). Autant dire que cette économie de guerre ne semble plus tenable dans un contexte de guerre limitée – la menace semble s’estomper pour les Etats-Unis – et de crise budgétaire sans précédent.

Cette dynamique grippée explique dans une certaine mesure le retour à l’antiterrorisme prôné par beaucoup dans l’administration Obama, au premier rang desquels le Vice-Président Joe Biden, comme l’explique Bob Woodward dans son dernier livre. Une partie de la « communauté de la contre-insurrection », parmi laquelle Andrew Exxum, célèbre auteur du blog Abu Muqawama,  s’est lui-même détaché du paradigme COIN en faveur d’une sorte de « counterterrorism plus » dans un document du Center for New American Security. Cette option, plutôt optimiste, consisterait à maintenir le statu quo en opérant une rétraction du dispositif allié autour d’un Afghanistan utile, de forces spéciales et d’un appui aérien renforcé. Le raid contre le chef d’Al Qaïda le démontre bien : plus spectaculaire et moins cher, l’antiterrorisme est infiniment mieux adapté aux exigeants caprices de la vie politique moderne que la contre-insurrection, longue, dépensière et à l’issue incertaine.

La tentation est donc aujourd’hui plus forte que jamais pour les Américains d’appliquer le fameux declare victory and leave, déjà employé en d’autres circonstances au Vietnam. De fait, à en juger par les réactions de joie dans les rues des grandes villes américaines à l’annonce de la nouvelle, la mort d’Oussama Ben Laden apparaît à la société américaine comme une victoire stratégique dans la guerre contre le terrorisme. Dès lors, chaque nouveau soldat mort au combat en Afghanistan sera de plus en plus problématique à justifier et viendra troubler le soutien aux opérations – Obama a dit de l’Afghanistan qu’il était « une guerre de nécessité », et Dieu sait que l’Amérique n’aime pas les « guerres de choix ». Tout semble donc indiquer que la mort de Ben Laden vient ici porter le coup de grâce à la contre-insurrection en Afghanistan.

C’est ici que le raisonnement purement politique de la Maison Blanche trouve ses limites car les causes profondes qui ont permis à Ben Laden de perpétrer ses attentats sont, quant à elles, loin d’être éradiquées. Le potentiel militaire des Taliban est intact alors que les insurgés amorcent en grande pompe leur offensive de printemps, s’emparant le 5 mai dernier de la province du Nouristan, dans un assaut n’ayant trouvé aucune résistance de taille. Par ailleurs, leur solidarité avec la cause du jihad international reste sans faille comme le montre l’attentat de « représailles » perpétré par les Taliban ce vendredi. Enfin, le jeu plus que trouble du Pakistan dans la protection d’Al Qaïda et des Taliban laisse évidemment planer l’hypothèse d’un accord, livrant Ben Laden à la roche Tarpéienne en échange d’un retour des Taliban dans le pays. A bien y regarder, la mort d’Oussama Ben Laden est peut-être, effectivement, le meilleur piège tendu à l’Occident depuis le 11 septembre.

Catégorie: Analyses | Commentaires (3) | Autor: Elie Tenenbaum

Libye : la guerre interarmées a commencé

Lundi, 4. avril 2011 7:22

L’opération Harmattan n’est pas encore terminée qu’elle est déjà prétexte à la guerre psychologique entre les Armées. 1 600 heures de vol pour 250 sorties, tel est le bilan actuel au dessus de la Libye. D’après le général de brigade aérienne Jean-Jacques Borel, 80% des missions ont été assurées par l’armée de l’Air et 20% par l’aéronavale. Information aussitôt démentie par le Sirpa Marine, qui assure que le ratio de l’armée de l’Air est seulement aux alentours de 50%.

De son côté, l’armée de Terre rappelle à qui veut l’entendre que 98% des munitions tirées au combat (avant Harmattan) le sont par les forces terrestres, tout comme 86% des effectifs déployés et pratiquement 100% des morts, alors qu’elle ne bénéficie que de 20% des crédits d’équipements et 16% du Maintien en condition opérationnelle (MCO).

Que faut-il comprendre de cette guerre des chiffres ? Tout le monde sait que le modèle tracé par le Livre Blanc de 2008 est désormais intenable en raison de la crise budgétaire. Les 3,5 milliards d’euros rognés sur la loi de programmation 2011-2013 ne sont que le début et préfigurent l’accumulation d’une bosse budgétaire dont on connaît les effets pervers. En 2014, il y aura moins de cent mille militaires en armes (soit l’Armée allemande post traité de Versailles), une force aérienne de combat ramenée à trois cents appareils et une marine à moins de trente grandes unités navales dont un seul porte-avions. Malgré tous les efforts faits depuis 1996 par la Défense pour se réformer, le pire est encore à venir, car on voit mal comment éviter de nouvelles dissolutions étant donné que les réformes en cours ne semblent pas apporter les gains attendus.

A l’approche des échéances électorales de 2012 et de la nécessaire révision du Livre Blanc qui s’annonce, chaque armée fourbit donc ses armes avec le seul et unique but de défendre son précarré par tous les moyens. Ce phénomène délétère a déjà pu être observé en Angleterre dans la période qui a précédé les travaux de la nouvelle Strategic Defense and Security Review. Finalement, malgré les décrets de 2005 et 2009 renforçant ses pouvoirs, le CEMA ne peut obtenir le silence dans les rangs.

Malheureusement, la logique de réduction homothétique des capacités est arrivée au bout de ses possibilités. Pour aller plus loin, il faudra forcément faire des choix, c’est-à-dire renoncer à certaines capacités en national. L’Afghanistan d’un côté, Harmattan de l’autre, tout est désormais prétexte à justifier que l’on est la composante la plus utile, dans l’espoir d’éviter la hache maniée avec dextérité par les « political masters ». Mais l’Air Power seul n’a jamais gagné une guerre et sans la supériorité aérienne et la maîtrise des mers, on ne peut pas non plus mener des opérations d’envergure hors du territoire national. En fin de compte, et comme toujours, c’est Bercy qui tirera le mieux profit de ces luttes intestines, au détriment des capacités militaires de la France et de son rang sur l’échiquier international.

Catégorie: Divers | Commentaires (3) | Autor: Georges Dienekes

Le coût de la guerre en Libye

Jeudi, 24. mars 2011 12:07

A l’heure où les questionnements se multiplient autour des frappes aériennes de la coalition internationale en Libye, il convient, en complément de l’analyse stratégique proposée plus bas, de s’interroger sur l’impact financier direct d’une telle opération.

Le coût d’une heure de vol d’un Rafale est de 40 000 euros et entre 15 et 30 000 euros de l’heure pour les autres avions. Le porte-avions Charles de Gaulle coûte 50 000 euros par heure d’intervention. Une frégate ou un sous-marin environ 10 000 euros. Évidemment ces coûts de fonctionnement sont les mêmes, que l’on fasse la guerre en Libye ou que l’on s’entraine en France, car il s’agit du coût d’utilisation normal des appareils et non du surcoût engagé par la guerre. Par ailleurs, le prix unitaire d‘une bombe AASM (Armement Air Sol Modulaire) est de 360 000 euros selon Jean Dominique Merchet et de 200 000 euros selon Sagem. Une bombe GBU-12 coûte quant à elle 19 000 dollars. [...]

Catégorie: Divers | Commentaires (11) | Autor: Georges Dienekes

Séminaire : La nouvelle Strategic Defence and Security Review britannique

Mardi, 8. février 2011 6:44

Le prochain séminaire-sandwich organisé par le Centre des études de sécurité de l’Ifri se tiendra le jeudi 10 février 2011 de 12 h 30 à 14 h 00, autour d’Alastair Cameron et Stéphane Goussot sur le thème « La nouvelle Strategic Defence and Security Review ».

La Strategic Defence and Security Review (SDSR), parue en octobre 2010, est le premier document du genre produit par le gouvernement de coalition. L’adoption de ce texte a initié une réforme sans précédent de la défense britannique, avec notamment une baisse du budget de 8% sur 4 ans. Par ailleurs, la SDSR a précédé et en partie déterminé l’accord de coopération bilatérale signé avec la France en novembre dernier.

Alastair Cameron est chef du programme European Security au Royal United Services Institute for Defence and Security Studies (RUSI). Avant de rejoindre le RUSI, il a travaillé comme consultant sur les questions de défense chez Frost & Sullivan, ainsi qu’à la Délégation aux affaires stratégiques. Alastair Cameron est diplômé de l’University of London et de Sciences Po Paris.

Christophe Goussot est chargé de mission à la Délégation aux affaires stratégiques et s’occupe de la coopération bilatérale avec le Royaume-Uni. Il est titulaire d’un CAPES d’anglais et d’un master de civilisation britannique contemporaine.

Le débat sera animé par le Lieutenant-colonel Pierre Chareyron, chercheur à l’Ifri, qui a récemment publié un Focus stratégique sur l’armée britannique.

Nous espérons vous y voir nombreux !

Les participants peuvent apporter un sandwich s’ils le souhaitent.

Catégorie: Divers | Commentaires (0) | Autor: Ultima Ratio

Le contre-espionnage militaire allemand, prochaine victime des coupes budgétaires?

Lundi, 6. décembre 2010 7:02

Ce post a été rédigé par Louis-Marie Clouet, chercheur au Comité d’étude des relations franco-allemandes (Cerfa) de l’Ifri.

Alors que la réforme de la Bundeswehr est déjà fortement contrainte par les restrictions budgétaires  – le ministère allemand de la défense doit économiser 8 milliards d’euros d’ici à 2014 -, le contre-espionnage militaire allemand pourrait lui aussi faire les frais des mesures d’austérité engagées par le ministre allemand de la Défense Karl Theodor zu Guttenberg.

Selon un article du quotidien allemand Handelsblatt, repris par Die Zeit, le Militärisches Abschirmdienst (MAD) pourrait être dissous et ses fonctions reprises par les deux autres services fédéraux de renseignement, le service de contre-espionnage Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV) et le service de renseignement extérieur Bundesnachrichtendienst (BND). Cette mesure permettrait d’économiser 70 millions d’euros. Le personnel du MAD s’élève à 1300 personnes, ce qui en fait le plus petit des trois services allemands de renseignement.

En vertu de la loi du 20 décembre 1990, les missions du MAD se rapprochent de celles de la DPSD avec pour tâche principale la prévention des tentatives d’espionnage au sein de la Bundeswehr : contrôle du personnel civil et militaire, protection des installations sensibles contre les tentatives d’espionnage, de sabotage ou de destruction.

Plus spécifiquement, cela signifie que le ministère allemand de la Défense perdrait un nouveau service de sécurité et de renseignement. Le Zentrum für Nachrichtenwesen der Bundeswehr (ZNwB) créé en 2002 était l’équivalent du BND pour le ministère allemand de la Défense, ce dernier ne bénéficiant pas d’un accès total et direct aux renseignements du BND. Fin 2007, le ZNwB a été démantelé et ses fonctions réparties entre le BND, le BfV, les états-majors et structures de commandement, et le Kommando Strategische Aufklärung (Commandement de reconnaissance stratégique, KSA).

Le KSA est désormais la principale structure chargée spécifiquement du renseignement militaire, en s’appuyant essentiellement sur les sources de renseignement non-HUMINT ; ses fonctions le rapprochent de ce point de vue de la DRM. C’est ce service qui opère notamment les satellites SAR-Lupe.

La mesure de suppression du MAD est critiquée par l’opposition (sociaux-démocrates et Verts) sur deux points :
-    D’une part, le MAD remplit des « missions totalement différentes » des autres services, et se focalise sur les besoins vitaux des militaires.
-    D’autre part, les partis d’opposition questionnent la capacité des deux autres services civils à reprendre des missions pour lesquelles ils n’ont pas été conçus et de remplir aussi efficacement les fonctions du MAD, dans un environnement militaire à la culture complètement différente.

Une critique évoquée par le Handelsblatt voit dans cette mesure un signe avant-coureur d’une offensive plus générale contre les services de renseignement, initiée par le parti libéral FDP, actuellement au pouvoir en coalition avec les Chrétiens Démocrates. Les Libéraux voudraient faire passer au banc d’essai tous les services de renseignement allemand, avec pour objectif explicite de les réduire à un seul service.

Catégorie: Analyses | Commentaires (2) | Autor: Invité

FRUK (2): honi soit qui mal y pense !

Lundi, 22. novembre 2010 7:28

J’allais m’en tenir à mon premier commentaire, m’étonnant naïvement du peu d’écho rencontré par l’accord FRUK (France-UK)  hors Royaume-Uni. Las ! Etant tombé depuis sur un certain nombre de lamentations « européennes » ou « atlantistes » qui me semblent largement voire complètement infondées, je ne résiste pas à la tentation de répondre.

L’Europe de la défense « trahie » ?

C’est d’autant plus tentant que le blog Bruxelles 2, par ailleurs sérieux et bien informé, a commodément rassemblé en un seul post les critiques les plus courantes et les plus erronées. [...]

Catégorie: Analyses | Commentaires (1) | Autor: Etienne de Durand

FRUK année zéro

Lundi, 15. novembre 2010 7:52

They did it! Après plusieurs mois de discussions, le Royaume-Uni et la France ont signé un accord de défense en 17 articles. A ce stade, ce qui importe, ce sont moins les caractéristiques d’un accord d’ailleurs assez général que son contexte et l’esprit  général qui l’anime. La coopération franco-britannique en matière de défense a été jalonnée d’initiatives souvent sans lendemain, comme plusieurs commentateurs l’ont charitablement fait remarquer. Qu’est-ce qui différencie cet accord des précédents, et explique l’optimisme prudent qu’il suscite à raison ici et là ? [...]

Catégorie: Analyses | Commentaires (3) | Autor: Etienne de Durand

In an Age of Uncertainty… and Austerity

Jeudi, 21. octobre 2010 7:28

La  Strategic Defence and Security Review, Securing Britain in an Age of Uncertainty, vient d’être publiée par le gouvernement Cameron. Sans surprise, elle annonce des décisions drastiques pour faire face à la fois au contexte stratégique plus que jamais incertain, mais surtout à la quasi-faillite des comptes publics britanniques. D’emblée, le gouvernement assure vouloir tenir l’objectif fixé par l’OTAN de 2% du PIB consacrés à la défense, au cours des quatre prochaines années de programmation budgétaire. L’effort sera surtout consacré à refaire une santé aux Tommies, après une décennie de surexpansion : « We must therefore give priority over the next decade to recovering capabilities damaged or reduced as a result of this overstretch ». (p. 15) [...]

Catégorie: Analyses, Lu, vu, attendu | Commentaires (7) | Autor: Georges Dienekes

Anders F. Rasmussen à l’Ifri : un bilan

Mardi, 19. octobre 2010 6:47

Nous avions la chance d’accueillir à l’Ifri vendredi dernier Anders Fogh Rasmussen. Dans un discours d’une demi-heure (cf. les vidéos postées ici vendredi soir), le secrétaire général de l’OTAN a abordé les principaux sujets qui font débat au sein de l’Alliance, et s’est ensuite prêté de très bonne grâce au jeu des questions-réponses – et tout ceci pour l’essentiel en français. En dépit du caractère forcément officiel et convenu de ce type d’exercice, le SecGen s’est montré dans l’ensemble clair et direct. Quelques points méritent ainsi d’être relevés. [...]

Catégorie: Analyses, Lu, vu, attendu | Commentaires (2) | Autor: Ultima Ratio