Web social et djihadisme : du diagnostic aux remèdes

Le Centre des études de sécurité de l’Ifri vient juste de publier le numéro 57 de la série Focus stratégique :

Web social et djihadisme : du diagnostic aux remèdes

Marc Hecker, docteur en science politique de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri. Il a écrit plusieurs ouvrages dont War 2.0. Irregular Warfare in the Information Age (Praeger, 2009 avec Thomas Rid). En plus de ses activités de recherche, il occupe les fonctions de directeur des publications de l’Ifri et de rédacteur en chef de la revue Politique étrangère.

Ce nouveau Focus stratégique est téléchargeable ici.

Résumé:

D’Al Qaïda à l’organisation Etat islamique, la mouvance djihadiste internationale a su s’adapter aux évolutions du web qu’elle utilise comme une véritable plateforme opérationnelle. Elle se sert ainsi d’Internet non seulement pour diffuser sa propagande mais aussi pour distiller des grandes orientations stratégiques et des conseils tactiques, pour recruter et pour lever des fonds. Autrefois très actifs sur des forums spécialisés, les groupes djihadistes ont migré depuis quelques années sur les réseaux sociaux. Les Etats qui font face à ces groupes ont réagi tardivement et de manière désordonnée. Aujourd’hui, la lutte prend principalement deux formes : la censure des contenus djihadistes sur Internet et la production de contre-discours.

Sommaire:

Introduction

L’évolution de l’utilisation du web social par les djihadistes

Du djihad 1.0 au djihad 2.0

Les fonctions du web social pour les djihadistes

La lutte contre l’utilisation du web social par les djihadistes

La censure des contenus djihadistes

La production de contre-discours

Conclusion

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