Digital hoplites. Infantry Combat in the Information Age

Le Laboratoire de recherche sur la défense (LRD) de l’Ifri vient de publier le numéro 30 bis de la collection Focus stratégique, intitulé:

Digital Hoplites. Infantry Combat in the Information Age.

Cet article a été écrit par le lieutenant-colonel Pierre Chareyron. Cet officier supérieur de l’armée de Terre a été détaché comme chercheur au sein du Laboratoire de recherche sur la défense (LRD) de l’Ifri. Il est diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, du Cours Supérieur d’Etat-Major et de l’Ecole de Guerre.

L’article, dont la version française a été publiée dans la collection Focus stratégique en avril 2011, est téléchargeable ici.

 

Voici le résumé de l’article:

Le FELIN, premier « système fantassin » mondial entre en service cette année dans l’armée de Terre française. Au cours de l’histoire, les fantassins ont cherché à tirer profit de la technologie en arbitrant au mieux parmi les trois exigences fondamentales que sont mobilité, puissance de feu et protection du combattant. Les sociétés occidentales étant sensibles aux pertes, l’exigence de protection est devenue un facteur essentiel. Le combat débarqué moderne se caractérise donc par un retour de l’armure tout en mettant l’accent sur la puissance de feu. En outre, l’avènement d’une nouvelle génération d’équipements, permettant de tirer profit des technologies de l’information au niveau du combattant individuel, impose désormais d’aborder la question de l’évolution du combat d’infanterie sous l’angle de la supériorité informationnelle.

Ainsi que le sommaire:

Introduction

L’innovation dans l’infanterie

La fin de l’infanterie légère

Le fantassin du futur

Conclusion

N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires !

 

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One Response to Digital hoplites. Infantry Combat in the Information Age

  1. Un dossier intéressant, mais qui aurait également mérité d’être traité du point de vue de la sécurité des données liées aux systèmes fantassins.

    En effet, si l’auteur amène tout en nuance la question du coût et du poids de l’équipement du fantassin 2.0, il élude la question de la protection de l’information.
    Une question de taille, car dans le cadre de systèmes intéropérables et communiquants (drones, équipements fantassins, SitComDé, centre de commandement), les ouvertures sont possibles, et pourraient bien sérieusement handicaper (voire mettre en péril) notre fantassin du futur.
    ((par ex, la capture en décembre 2011 d’un drone US par l’armée Iranienne : du reverse engineering pourrait permettre de reconstituer le code source et d’en détecter les failles.. ))

    [Reply]

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